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Prendre soin de soi et de la planète

Hello,

Voilà quelques temps que je regarde de plus près la provenance et le composition de tout ce que je j’achète. Sans tomber dans une dictature du 100%, Végan ou autre, j’essaie dans la mesure du possible et de mon portefeuille de faire attention à mes acahts.
Le premiers points sureprenant: ça coute généralement moins cher de consommer responsable et durable, surtout en cosmétique!

Il m’arrive encore d’acheter des produits sans trop faire attention mais c’est assez rare. Quand ça arrive, je prends le temps d’étudier l’étiquette mais je ne me souviens jamais des substances à éviter. Jai donc décidé de les poser quelque part (ici) pour avoir mon propre référentiel de produit à éviter.
Les informations qui sont regroupées ici le sont à titre informatif et ne sont certainement pas une science exacte. Il ne s’agit pas non plus d’une liste exhaustive mais plutôt d’une liste qui s’adapte avec le temps.
Autant que possible, je trouve les informations sur UFC Que Choisir.

Hanoï

Arrivée à l’aéroport vers 17h on n’arrivera à notre hôtel qu’à 19h30. Ici le temps prend une autre dimension il prend son temps et vous ne le verrez pas filer.

Pour rejoindre le centre il y a des bus, compter environ 30.000 VNG pour 1h15 de trajet. Le taxi coûte entre 200.000 et 300.000 VND et il y a un risque de se faire avoir.

On retire des sous, compter 3% de commissions pour les cartes étrangères…

On rencontre deux nanas qui voyagent seules et on propose de partager un taxi. L’une d’elles utilise grab, une appli pour commander un vtc avec un prix défini à l’avance, il nous en coûtera 225.000 VND auxquels il faudra ajouter le péage de 15.000 VND. Notre hôtel est à 30 minutes à pieds on demande au chauffeur s’il veut bien nous déposer il nous demande 100 milles de plus, la blague! On finira donc à pieds, ce sera l’occasion de découvrir la ville et son incroyable effervescence.

Ici c’est la folie, des deux roues dans tous les sens, des klaxons, des trottoirs encombrés, de la cuisine de rue partout, du bruit, de la vie quoi!

Il faut le voir pour le croire, c’est assez indescriptible comme atmosphère.

Sacs déposés

On bouffe un pho sur le trottoir on paie le prix tourisme 40 au lieu de 30 avec 2 bières ça nous coûte 120 soit environ 4€ ça reste correct !

Dodo demain lever tôt pour visiter Hanoï et ensuite on ne sait pas ce qu’on fait

Éric dort, 1h30 je ne dors toujours pas, ça va piquer

Gaspacho sans poivrons

Ingrédients:

  • 4 tomates moyennes bien mures
  • 1/2 concombre
  • 1/2 oignon blanc
  • 1 gousse d’ail
  • Huile d’olive, sel, poivre

Ustensiles:

Une râpe ou une casserole, un mixeur

Préparation

  • Tomates: il y a ici deux options de préparation si on souhaite retirer la peau (ce qui est plus agréable):
    1. Monder les tomates, c’est à dire les passer dans une casserole d’eau bouillante jusqu’à ce que la peau se décolle
    2. Râper les tomates. Pour ma part je privilégie plutôt cette option car cela économise de l’énergie et ne cuit pas les tomates. Il suffit de les couper en deux et des les passer sur la râpe jusqu’à ce qu’il ne vous reste quand la peau dans la main. Les pépins je les laisse, certains préfèrent sans.
  • Concombre: peler et couper en morceaux
  • Éplucher l’oignon et l’ail
  • Mixer le tout! Ici aussi cela dépend de votre équipement. Pour ma part j’utilise d’abord mon tout petit mixeur pour l’ail et l’oignons, pour mixer le plus finement possible. J’ajoute ensuite le reste et je finis avec le plongeur.
  • Assaisonnez à votre goût (et n’hésitez pas à mettre un petit filet d’huile d’olive dans le bol quand vous servez).
  • Tada!

Notes:

SI vous aimez le poivron (et le digérez), n’hésitez pas à en ajouter un dans la préparation.

Quand j’ai du persil ou du basilic sous la main je les ajoute au tout dans le mixer. Cela apporte du goût et des bienfaits.

Râper les tomates: